lundi 25 mai 2015

Points noirs

pointsnoirs.JPG

Réflexion existentielle qui m’est venue dans ma salle de bains, en croisant le miroir.

Vous connaissez les points noirs ? Moi oui, je les fréquente depuis mes 13 ans.

J’ai la peau grasse. Ne pas confondre peau grasse avec acné dévorant qui se soigne chez le dermato. Non, à l’adolescence j’ai eu quelques boutons dont je me serais bien passé, surtout une fois par mois, mais rien d’alarmant. Ce qui est, d’après la dermato (la seule honnête et efficace que je vais citer ici) signe de peau grasse justement.

Pas de boutons sur les joues par exemple. Les points noirs arrivent à la puberté. À l’âge où l’on voit son nez s’allonger et grossir ou les deux, ils se couvre de points noirs…. On les appelait ” vers de peau ” à mon époque ce qui est très imagé et bien vrai quand on voit les petits trucs (beurk) sortir !

Et pas que le nez  : le front et le menton si vous avez de la chance ! La zone T comme disent les esthéticiennes…elles aussi s’en méfier.

Vérité numéro un : Oui ça commence à la puberté, mais NON, non de non, ça ne s’arrête pas à la fin de l’adolescence !
Les boutons ça peut se calmer un peu (sauf une fois par mois pour moi) mais les points noirs ne s’arrêtent JAMAIS !
La preuve j’en ai encore !

Vous avez déjà vu des papys avec un énorme tarin perclus de points noirs (beurk) ? Vous voyez, ça ne s’arrête pas après la puberté.

Et bien sûr très vite on comprend qu’on peut les enlever.

Parenthèse : Mes soeurs passaient et passent encore des heures devant le miroir. Mais contrairement à moi elles adorent (mes filles aussi) le faire aussi à leur chéri. Alors que moi je trouve ça dégoûtant sur quelqu’un d’autre que moi ! Et je les supplie de laisser leurs hommes tranquilles ! Pas de bol pour moi, c’était l’inverse, mon mari me disait : sors moi les boutons !
Mes soeurs en ont aussi dans le dos, pas de bol, parce que là pour les enlever !

Et bien sûr comme d’autres, j’ai tout essayé :

Les cacher sous une couche de fond de teint opaque… Mais j’ai la peau qui ” boit ” tout et il y a longtemps que j’ai abandonné poudres diverses et fonds de teint, mes yeux c’est crayon de couleur, mon teint c’est terre de soleil, mais pas toujours. Attention justement à certaines pourdres et auto-bronzants qui font ressortir les points noirs.

Les crèmes, traitements, nettoyage de peau chez l’esthéticienne, dermato en tout genre.

Vérité numéro deux : ça ne se soigne pas. On peut faire des trucs, des machins, apaiser, mais comme me l’a dit la dermato, la seule, la vraie : on ne fera jamais une peau normale ou sèche d’une peau grasse.

Ce qui m’amène à la vérité numéro trois qui elle vient de mes conclusions personnelles. Ça ne se soigne pas, tout simplement parce que c’est mécanique ! C’est un truc qui s’est mis dans un machin ! Un corps gras dans un cratère, une pore trop ouverte, et justement on ne peut pas le fermer ce cratère, et le vers de peau ne partira jamais tout seul !

Vérité numéro trois : Ne pas croire l’esthéticienne, ni la dermato qui vous dira : il ne faut pas les enlever ! Ça laisse des marques, ça laisse des pores ouvertes, c’est dangereux etc…
Celui qui trouvera un produit miracle pour faire disparaitre le vers et refermer le cratère en même temps en transformant la peau de mon nez en surface lisse et sans un seul point noir n’est pas encore né !

Alors oui il faut les enlever ! Mais avec un mouchoir en papier entre l’ongle et la peau !

Petite précision : les esthéticiennes qui vous disent qu’il ne faut pas les enlever, vous proposent pourtant un soin spécial dit ” nettoyage de peau ou soin ” ou elles ouvrent les pores grâce à un appareil electrique, les enlève avec les ongles et un mouchoir, et referment les pores. J’ai déjà essayé cette méthode, mais jamais elles n’auront assez de temps pour tout enlever. Et certaines laissent des marques comme quoi rien n’est parfait. Je précise que je ne l’ai pas fait depuis des siècles, les méthodes ont peut être changé.

Autre précision : on trouve en pharmarcie des ” tire comédons ” joli mot que comédon, je préfère encore vers de peau, mais jamais ce petit ustensile n’enlevera les points noirs, il ne suffit pas d’appuyer sur une zone pour que ça marche. Par contre il est très utile pour certains boutons, les ” boutons bosses ” par exemple, ou autre un peu infectés.


Autre vérité subsidiaire : pourquoi il faut les enlever ? Tout simplement parce qu’ils grossissent ! Et il n’y a rien de plus moche qu’un énorme point noir, qui devient alors un point blanc ou jaune d’ailleurs. Qui a envie de se retrouver avec le gros tarin du papy perclus de points noirs ? Beurk !

La méthode classique, vous la connaissez, même les hommes, si si ! Je suis devant le miroir, je dis zut je n’avais pas vu j’en ai un énorme, je prends un mouchoir en papier que je coupe en deux, un pour chaque index et c’est parti, et un autre et un autre ! Ne pas trop insister, car si on en enlève trop, la peau pèle comme après un coup de soleil, et brille aussi, mais j’y reviens plus loin.

La vraie bonne méthode à l’ancienne et gratuite que je connais depuis mes 15 ans, et que je n’ai pas découverte dans un mag, il faut avoir un peu de temps devant soi, en vacances c’est l’idéal (mais avant le bronzage c’est mieux).

Étape un : Vous faites bouillir de l’eau, ultra rapide avec la bouiloire. Vous versez l’eau dans une petite cuvette que vous posez sur la table. Ensutie vous vous asseyez devant la cuvette, vous mettez le visage au dessus et vous recouvrez votre tête d’une serviette, comme un photographe de je ne sais quel siècle. Bref comme pour une inhalation.
On tient le temps qu’on peut : pour ma part c’est insupportable, je ne bat pas de record de durée au dessus de la cuvette !

Les portes sont ouvertes ! Euh les pores, pardon !

Ensuite étape miroir avec les deux mouchoirs, et là un vrai bonheur, ils s’en vont tout seul les affreux, on y passerait des heures ! L’avantage de cette méthode, c’est que vous appuyez moins avec les ongles, donc moins de chance de se faire des marques et de peler après.

Étape trois : vous refermez les portes ! Euh les pores ! Ça c’est hyper simple, vous prenez un glaçon au frigo et vous le passez sur toutes les zones où vous avez agi. J’ai déjà zappé cette étape par flemme, il ne faut pas !

C’est fini : inconvénient de la méthode : la peau brille plus qu’avant ! Pourquoi je ne sais pas, mais ça ne dure que quelques jours.

Mais vous pouvez aussi appliquer la méthode Artémis, c’est elle qui me l’a apprise. Sur les zones qui brillent (et pas seulement après ce traitement de choc mais tout le temps), vous mettez du dentifrice, si si vous avez bien lu !

Vous avez le choix, comme Artémis vous gardez un peu votre nez blanc : magnifique ! Si vous êtes doués, vous pouvez aussi essayer les dentifrices avec un trait rouge ou bleu !

Ou comme moi, je le mets et je le rince aussitôt, j’essuie et ça marche ! Mieux que les poudres truc compacte and co ! Elle est pas belle la vie !

Dernière vérite : non vous ne pouvez pas les empêchez de revenir non plus ! Masques, gommages an co, inutile de vous ruiner !

Bon je n’imaginais pas qu’en me regardant dans le miroir ce matin j’allais me transformer en conseillère en recettes de grand-mère !

samedi 23 mai 2015

Ça dépasse

medein.JPG

Comme vous le savez Martine a des ennuis en ce moment. Un peu avant son hospitalisation elle passe une colio-truc.Rendez vous avec l’anesthésiste qui pose plein de questions, Camomille accompagne car Martine est un peu sourde. Voilà Madame, ce sera tant, plus 150 € de dépassement d’honoraires.

Sauf que ma sœur on ne lui fait pas, elle dit : 

- Oui mais est ce que c’est bien vous qui allez vous occuper de ma mère le jour de l’anesthésie ? Parce que moi j’ai déjà passé cet examen et le jour J, ce n’était pas la personne qui m’a reçue ! Donc dans ce cas, je refuse de payer le dépassement d’honoraires ! 

La dame, un peu gênée : je vais regarder le planning… euh oui c’est bien moi ! 

Clinique privée, parce qu’on avait pas le choix, l’hôpital ne fait pas cet examen, oui même dans les grandes villes, ça arrive.
Donc en gros tu payes le dépassement d’honoraires à une dame connue et bardée de diplômes, et le jour J ce sera un stagiaire ou autre, pas grave, elle a touché son “dépassement” !

vendredi 22 mai 2015

La chanson retrouvée (fin)

1280px-Tallahatchie_bridge-Hwy_7_Mississippi.jpg

Souvenez-vous (en fait vous ne vous en souvenez pas du tout) j’avais écrit un billet à propos d’une chanson de Joe Dassin dont les paroles m’interpellaient, espérant avoir une réponse. Un blogueur sans H m’avait dit que je me posais des questions que personne ne se pose.

Hé oui c’est comme ça, j’ai trop lu Agatha Christie, je me pose des questions, je fouille, j’enquête, je cherche.

Bref, j’étais dans les cartons, oui oui je vais parler de mon déménagement, et Cédric était venu me donner un coup de main. Je rangeais les CD et Cédric en voyant ma collection de chansons françaises me disait : je peux prendre celui là ? Et celui là ?

Je disais ou à chaque fois car je n’écoute plus que Dix-heures, et puis certains m’ont trop lassée pour j’ai envie de les ré-écouter un jour, et au pire je les téléchargerai. Mon frère, encore plus ringard que moi a eu un mal fou à dire adieu aux cassettes audio, écoute des CD et des vinyls et quand on lui parle de clé USB il prend peur, c’est d’ailleurs sa fille qui lui prépare les clés USB pour sa voiture !
Moi je suis ringarde pour les chansons mais pas pour les technologies, Hihi !

Puis nous tombons sur une pleine valise de CD appartenant à Artémis. Cédric trouve le double CD des meilleures de Joe Dassin et demande à Artémis : je peux le prendre. Artémis dit oui en riant : on est plus à l’ère des CD, elle jette la moitié des CD à la poubelle et je laisse faire sans regrets. Ce sont des groupes improbables, des jacquettes avec des dessins bizarres couleur kaki ou photos choc de chanteurs disparus depuis longtemps. Mais il y a aussi des trésors que je garde comme Nirvana, le nom de mon chat, oui je garde aussi le chat ! 

En passant, j’ai appris que Luigi ne connaît même pas Joe Dassin ! Ce n’est pas leur génération dit Cédric ! Et Jôôôny au moins tu connais ?Oui il connaît !

L’été dernier, Cédric s’était étonné qu’Athéna et Artémis connaissent par cœur les chansons de Sardou et de Joe Dassin. Ben oui, finalement toute ringarde que je suis mes filles ont eu une éducation musicale éclectique !

Revenons en à Joe Dassin. Cédric ayant embarqué le double CD, j’ai eu envie moi aussi d’écouter de nouveau Joe Dassin. En voiture ou sur mon Aïe-Fone (qui n’en est plus un, z’avez qu’à suivre). Et vu mes aller et retour, hôpital, déménagement, j’avais le temps d’écouter.

La fameuse chanson aux paroles obscures, je l’avais bien entendu chercher sur Internet. Mais je n’ai jamais trouvé la moindre explication.

Et voilà qu’en regardant le titre sur Dix-heures, je tombe sur une parenthèse après le titre qui m’étonne, car je ne l’avais jamais vue avant. Comme quoi les mises à jour de Dix-heures peuvent être utiles ! Cela commence par Ode, je me dis que cette chanson doit être un hommage à quelqu’un, il faut que je trouve !

Hé non ! Je tombe sur le fondement en apprenant que cette chanson est une chanson traduite !

Je ne l’ai jamais soupçonné, et pourtant les chansons traduites sont légions, surtout à cette époque, (demandez à Jôôônny), et elles sont souvent repérables à cause des textes affligeants ! 

Tiens en passant la chanson de Sylvie Vartan, “Tous mes copains” soit disant un hommage aux soldats de la guerre d’Algérie, on se demande pourquoi, jamais entendu de paroles aussi insipides ! L’explication : elle l’aurait chanté assise sur un char, et il y juste une petite phrase à peine audible : l’armée me les emmène : Pfft ! N’importe quoi !

Bref, je ne l’avais jamais soupçonné, car les paroles ne sont ni insipides, ni stupide, au contraire, elle raconte une histoire cette chanson ! Et jamais je n’avais vu le moindre indice comme c’est souvent le cas, le titre original entre parenthèses, d’ailleurs le titre original est souvent aussi connu que la traduction : Noir c’est noir and co.

La chanson obscure est donc une chanson traduite, et vous auriez pu m’aiguiller quand j’ai publié ce billet, CherZénombreuLecteurs, en me le précisant !

C’est ainsi que j’ai appris qu’à l’origine, la narratrice parlait d’un garçon, alors que Joe parle d’une fille. Lui ou son parolier a admirablement bien traduit et transposé au masculin.

Et j’ai appris que la chanson originale avait suscité les même questions que je m’étais posée (et toc blogueur sans H, Hihi) et fait couler beaucoup d’encre.

L’histoire du bébé mort (quelle horreur) je m’étais posé la même question !

L’explication est un peu décevante, la chanson est mystérieuse mais l’auteure n’a pas voulu y mettre tout ce qui y voit. Cela dit cela fait partie de la magie, c’est un peu comme voir dans un tableau, des choses que le peintre n’a pas mise.

Voilà donc ma chanson retrouvé grâce au déménagement et les explications de Wiki :

Les paroles quelque peu mystérieuses de cette chanson ont suscité d’innombrables articles, principalement aux États-Unis. Le fait est que leur interprétation est sujette à conjectures. Le thème de la chanson est grave puisqu’il est fait allusion au suicide d’un adolescent nommé Billie Joe MacAllister.

La chanteuse-narratrice est une jeune paysanne du delta du Mississippi. Elle nous raconte qu’un jour poussiéreux de juin, après avoir travaillé aux champs durant la matinée avec son frère, elle rentre à la ferme familiale pour le repas. Au cours des conversations durant le déjeuner, elle apprend qu’un garçon nommé Billie Joe MacAllister s’est jeté du haut du pont sur la rivière Tallahatchie.

Cette nouvelle, pourtant dramatique, est annoncée par sa mère comme s’il s’agissait d’un événement sans importance. Le père prononce en quelques mots l’oraison funèbre du garçon en déclarant, entre deux bouchées, que Billie Joe ne valait pas grand chose et ne serait de toute façon arrivé à rien de bon dans la vie. Le frère de la narratrice semble, pour sa part, avoir été autrefois un ami de Billie Joe et rappelle à sa sœur le jour où lui et Billie lui avaient glissé une grenouille dans son dos.

La mère constate que la narratrice n’a soudain plus d’appétit. De nombreux auditeurs se sont demandé pourquoi : la nouvelle de la mort de Billie Joe y serait-elle pour quelque chose ? On peut supposer que notre narratrice le connaissait et probablement mieux que ne l’imaginent ses parents.

Puis la mère déclare que quelqu’un lui a raconté avoir vu la veille, à Choctaw Ridge, Billie Joe sur le pont de la Tallahatchie. Il était avec une fille qui ressemblait étrangement à la narratrice. Puis tous deux ont jeté quelque chose dans les eaux boueuses de la rivière.

La narratrice reprend ensuite le fil de son récit un an après ce repas. Elle nous raconte que son frère s’est marié, a quitté le foyer familial pour ouvrir une boutique avec sa femme à Tupelo. Le père est mort au printemps d’une mauvaise grippe. Quant à la mère, elle semble désormais désemparée et abattue.

La narratrice clôt son histoire en nous apprenant qu’elle va désormais souvent à Choctaw Ridge pour y cueillir des fleurs qu’elle jette ensuite du haut du pont sur la rivière Tallahatchie. Ces deux dernières phrases semblent éclairer enfin l’auditeur sur l’interprétation qu’il peut donner au texte de la chanson : la jeune narratrice et Billie Joe s’aimaient probablement, et d’un amour secret.

Une autre interprétation peut être faite : était-ce la narratrice qui était avec Billie Joe et qu’ont-ils jeté dans la rivière ? Si c’est le cas, ne se seraient-ils pas aimés secrètement et ne serait-ce pas le corps d’un enfant mort-né ou avorté qu’ils auraient fait disparaitre afin de cacher leur relation ? Pris de remords devant la gravité de son geste, Billie Joe aurait alors pu se suicider…

Explications complètes ici. 

Et la chanson originale, la voici :

550px-BobbieGentryBridge1967.jpg

jeudi 21 mai 2015

La chanson retrouvée

chanson.JPG

Les chansons font partie de mes lubies, même si mon goût pour la chanson française pourrait me faire passer pour une ringarde.

Je me souviens d’une chanson de ma jeunesse, chanson anglaise cette fois. Un ami l’avait rapporté d’un séjour en Angleterre, enregistré sur une cassette audio (oui ou ça existe). Il ignorait le titre et le nom de la chanteuse. C’était du temps de la maison de campagne, nous nous baladions des heures sur les routes de campagne autour de nos maisons, en transportant le magnétophone à piles (si si ça existe) et nous avons usé la cassette jusqu’à la corde. Magnifique chanson qui ferait partie de ma compil “slow anglais” !

J’ai essayé de copier la cassette sur une autre, mais les techniques de l’époque étant ce qu’elles étaient, le résultat a été catastrophique.

Des années plus tard, j’ai fait une compil des chansons de l’époque pour ma tribu et moi, mais impossible de retrouver celle là.

Je n’avais pas le titre, même si je le soupçonnais d’après le refrain. La magie d’Internet est arrivé un jour, mais malheureusement pour moi, ce titre, ou titre supposé, correspondait à de tonnes de chansons. D’Arheta Franklin à Léonard Cohen, en passant par Elwis, j’ai fait le tour des possibilités. Oui il ne faut pas exclure les chanteurs, même si c’est une voix féminine que je cherchais ! Certaines chansons ont été interprétées par des dizaines d’interprètes. 

J’ai été aidée à l’époque par mon correspondant canadien, qui m’a envoyé des adresses de forum spécialisés, étant ancien batteur dans un groupe, il aime la musique. Et c’est toujours plus facile de converser dans ma langue natale, maudit tarbanac !

Un jour par le plus grand des hasards, j’ai trouvé MA chanson sur un site de karaoké. Un site où l’on peut télécharger des versions reprises par d’illustres inconnus de chansons célèbres, pour pas cher du tout. Et contrairement à toute attente, certaines versions sont très réussies, très proches de l’originale. 

J’étais ravie d’avoir trouvé ma chanson, mais je n’ai pas renoncé à retrouver l’originale ! Et puis un jour MIRACLE, je l’ai trouvé ! Il s’agissait en fait d’un chœur de chanteuses noires, du gospel féminin des années 60. Je n’ai pas pu l’écouter en ligne pour vérifier, c’était trop peu connu pour être “à télécharger et écouter sur la Fennec”, je l’ai commandé au Canada…

Et j’ai reçu le CD, aussi heureuse qu’une enfant le jour de Noël !

Il aurait fallu que je demande à l’ami de l’époque comment il avait pu tomber sur une telle chanson !  Était-ce son correspondant anglais qui avait piqué un disque à ses parents ? Mais je pense que l’ami en question ignorait lui même d’où venait cette trouvaille !

Bon j’étais partie pour faire un préambule, mais finalement ce sera un billet, et la suite arrive !

à suivre

mercredi 20 mai 2015

Nouveau chez moi

cartons.JPG

Presque une semaine déjà et je suis déjà raide amoureuse de mon nouvel appart même si i’ reste quelques boulons à serrer. Le plus cauchemardesque a ete de “finir” la maison ! Même après le jour du déménagement il y a eu les encombrqntw , toujours des trucs qui traînent je n’en voyais pas la fin ! Je l’ai dit souvent cela m’a fait le même effet que quand quelqu’un est mort et qu’il faut vider une maison ! Ce n’était pas seulement un déménagement il s’agissait de vider une maison où nous avions vécu 2€ ans à trois ! Période épuisante ! Martine va mieux. Elle part jeudi en maison de convalescence tout près de chez elle à Ville Natale. Elle pourra même sortir une journée pour la fête des mères ! Et je vais reprendre mes billets pour réveiller mon blog.

- page 1 de 306