lundi 20 avril 2015

Un petit air de printemps

Je suis en vacances… chez moi. Si tout s’était passé comme prévu, je serais partie vendredi avec Martine pour la Sauvageonne et nous aurions fêté l’anniversaire d’Athéna tous ensemble. Enfin ma famille et moi. Oui je rappelle que pour simplifier et dans ma tête, ma famille ce sont mes filles et gendres, ma tribu c’est ma mère et ma fratrie.

Mais voilà tout ne se passe pas comme prévu. J’ai gardé mes congés pour ranger chez moi.

Jeudi je vais descendre pour passer deux jours à la Sauvageonne et ensuite j’irais chez Athéna et Jim.

Je continue à aller voir Martine tous les jours à l’hôpital. Elle mange peu, elle est toujours nourrie par un tuyau. Côté corps ça se stabilise, mais c’est toujours le désordre dans sa tête. Elle sait où elle est, mais n’a aucun repère dans le temps, ni le jour, ni l’heure, et nous raconte des histoires abracadabrantes où passé et présent se mêlent. Nous allons demander à ce qu’elle voit un psychiatre, car c’est difficile au bout de 6 semaines de croire encore à des suites d’anesthésie.

Malgré cela nous gardons espoir, il le faut. Car c’est déjà dur. Je me souviens d’un soir où je pleurais au volant de ma voiture, en partant de l’hôpital.

Découragement, déprime, fatigue, colère intérieure parfois :

- mais bon sang, rendez-nous notre mère ! Qu’est ce que vous lui avez fait ?

Ou l’envie parfois de lui dire, même si c’est impossible :

Maman, d’accord c’est dur pour toi, mais pour nous aussi ! Nous sommes épuisés, nous sommes là tous les jours, et nous nous inquiétons pour toi, nous avons pleuré, passé des nuits blanches, et ce n’est pas fini ! Et toi tu te comportes comme une gamine, tu nous reproches de nous être débarassés de toi, et tu fais la comédie pour qu’on t’emmène alors que c’est impossible !

Et la ” vraie ” Martine comprendrait cela ! Elle ne serait pas comme ça, elle nous dirait même : ça va, tu n’es pas fatiguée ? Va te promener si tu veux ! Ce n’est pas grave si tu ne viens pas tous les jours. Et comment vont tes enfants ?

Elle le dit parfois, en mélangeant les prénoms, en me parlant de mon fils !

Car même si toute notre énergie nos pensées sont tournées vers elle : que va t-ellle devenir ? Souffre t-elle ?
A t-elle conscience de ses maux ? Est ce que ça valait le coup toutes ces souffrances si elle y a laissé son esprit ? Elle détesterait être dépendante !
D’ailleurs elle ne veut pas qu’on la touche, qu’on la lave, comment pourrait-elle aimer ça avec l’éducation qu’elle a eu et sa pudeur ?

Oui même si toute nos pensées sont tournées vers elle, il y a les moments d’égoïsme, comme dans tout deuil, car c’en est un :

Et nous ? Nous n’avons plus de mère, du moins pas une mère normale ! Quelle vie nous attend si elle doit être en maison, comment alons nous payer tout ça ? Qui serons ceux qui ” ne lâchent rien ” et ceux qui vont se décourager d’aller la voir ? Comment sera le prochain Noël, sera t-elle une présence à peine consciente de ce qui se passe ?

J’ai pris de jolies photos d’arbres en fleurs dans un parc à Paris. Il faut rester optimiste. ça ira, Ça va aller. C’est le printemps.

prunus0001.jpg

prunus0008.jpg

mardi 14 avril 2015

Mes états d'âme (fin)

114218137

J’ai compris que je ne pouvais pas le perdre. J’ai compris que j’étais très forte pour supporter les hauts et les bas, les périodes de silence, les complications. Pourtant je n’ai rien d’une belle au bois dormant. Plusieurs fois, même si c’est rare, j’ai mis des choses au point. Tristan n’a pas pris la fuite, au contraire il fait tout pour se faire pardonner. Il n’aime pas parler de sentiments, et il est très romantique. Pour les contradictions, il est encore plus doué que moi.

Parfois je me dis que si je l’avais connu plus tôt je n’aurais peut-être pas été en état d’assurer. Il parle beaucoup, j’écoute beaucoup. Il me dit qu’il ne peut dire ça à personne d’autre.

J’ai appris avec le temps à être ma meilleure amie. J’ai appris à gérer mes petits et moyens tracas et à faire appel à d’autres quand je ne sais plus faire autrement.

Mais nos moments sont rares et précieux, alors je ne les gâche pas en racontant ma dernière panne de chaudière. Je partage seulement les vrais gros soucis. Et nous nous écrivons beaucoup ce qui permet de garder du temps pour l’essentiel.

L’essentiel est la peau, notre histoire a commencé par là. C’est aussi notre principal sujet de conversation. Je me suis découverte des facettes cachées que j’ignorais, tout comme lui qui m’a souvent dit qu’il ne se reconnaissait pas.

Déroutant sans doute pour moi. Notre mémoire collective, notre éducation est ainsi ancrée en nous. On nous a fait croire que les hommes peuvent dissocier les deux, le coeur et la peau, que c’est normal. Pour les femmes non, il y a toujours un peu de coeur dans la peau.

Naturellement je n’y ai jamais cru. J’ai eu suffisamment de Samedi soir sur la terre pour le savoir. Mais pour moi ces samedi soir, justement ne duraient pas, un samedi, voire deux, à la rigueur plusieurs mois en se voyant de temps en temps. Mais très vite la lassitude arrivait. Si je n’ai rien à dire à quelqu’un, quelle que soit la situation d’ailleurs, je m’ennuie et je met les voiles.

Après toutes ces années, que dois-je en penser ?
Dois je vraiment penser quelque chose à  part : on ne peut pas s’en passer, ni l’un ni l’autre.

Et cette faim permanente, cette jeunesse, cette énergie, c’est tellement bon ” à l’heure où d’autres coeurs s’éteignent ” comme dit la chanson, à l’âge où les gens n’y croient plus.

Mon amant a peur du quotidien, pas moi. Je lui dis que c’est à nous de le faire le quotidien. Qu’avec nos imaginations débordantes, nous ne sommes pas prêts de nous ennuyer.

Je lui dis souvent, je suis là pour le repos du guerrier.

Mon tableau semble idyllique. Il l’est par certains côté. Mais je connais des périodes de larmes, de solitude intense, des moments de souffrance…. qui s’effacent dès qu’il apparait. Je me souviens aussi de mes larmes en lisant le livre d’une Juliette Drouet qui racontait son histoire, quel que soit l’époque, le pays, il y a toujours eu des Juliette.

Et puis parffois je me dis que les rêves que j’avais quand j’étais jeune fille avaient peut-être une part venant de moi, une part d’imposé par la société. J’ai toujours voulu des enfants, mais je me suis souvent dit que la seule alternative que je voyais c’était mari, enfants, maison… même pas le travail, non car ma mère et mes tantes étaient des femmes au foyer. C’était bien peu, et en tout cas pas une perspective d’épanouissement personnel !

Après toutes ces années, je me dis que peut-être que j’y trouve mon compte et lui aussi. Lui se croit libre de toutes entraves, j’ai la sagesse de savoir que c’est faux.

J’ai souvent dit que ” Les vaisseaux du coeur ” est mon livre fétiche. Quand je l’ai fait lire à Athéna, elle a pleuré et m’a dit que c’était l’histoire la plus triste qu’elle ait jamais lue, alors que je la trouve merveilleuse.

Et je pense à Nadya, quand elle m’a parlé de son Léon, je lui ai dit : c’est cette histoire là qui va durer toute la vie. Je ne sais pas si je peux comparer cependant. Je ne suis pas sûre d’avoir la même décontraction des sentiments que Nadya, mais c’est aussi une histoire qui me fait penser au livre.

J’ai aussi écrit beaucoup d’histoires semblables. Je trouve cela poétique, n’en déplaise aux puritains.

Peut-être aurais-je toujours des manques. Mais ma vie est un roman. Je m’en rends compte chaque fois que je la raconte à une nouvelle amitié. Alors il y aura forcément un jour des rebondissements et de l’action.

lundi 13 avril 2015

Mes états d'âme

108224266

Je suis passée chez Nadya qui raconte de jolies histoires et cela m’a donné envie de revenir aux sentiments, à l’essentiel.

Cela fait longtemps que j’ai envie de parler de Tristan, de ma relation avec lui, mais j’avais cessé de le faire très vite. J’ai même transféré certains billets dans le trou de la serrure, pour finalement les dé-publier.

Pour ce qui est du trou de la serrure, né je le rappelle suite à la découverte de mon blog par des petits c*ons, je n’y écris plus très souvent, et s’il reste trois anciens lecteurs qui en connaissent l’existence, ils ont sûrement perdu la clé. Les blogs n’ont déjà plus la côte, alors les blogs avec clé, n’en parlons pas !

Je ne suis certes pas la seule Juliette Drouet du monde, ni de la blogosphère, mais la façon dont je l’ai rencontré ainsi que certaines anecdotes auraient pu me griller. J’ai d’ailleurs toujours craint plus les ados que les adultes, surtout les non blogueurs, à moins de vouloir vraiment me nuire, qui irait se fatiguer à tout lire pour enquêter sur moi ? Il est vrai que c’est un peu pareil pour les ados, la plupart s’en cognent, mais bon.

Mais après tout un blog ce n’est qu’un blog, le mien contient beaucoup d’histoires inventées. Les années ont passé. Je suis une Juliette Drouet on ne peut plus banale, dans une situation relativement courante. De plus je n’ai nullement l’intention d’en parler tous les jours, ni de donner des tonnes de détail.

Je craignais aussi les jugements. Raison pour laquelle j’en parle peu, pas seulement les jugements mais les clichés, les conseils à l’emporte pièce. J’ai même lu des blogs où des blogueuses qui ont été dans cette situation, mais ne le sont plus pour x raisons, se permettent de juger très sévèrement celles qui sont encore des Juliette ! Un comble !

Jeune, j’aurais été à la première à donner de ces conseils stupides. Mais plus maintenant.

Mais revenons à Tristan. Ce n’est pas par hasard si j’ai choisi ce pseudo car derrière son sourire, j’ai vite décelé une certaine tristesse. Tristesse sans doute attirée comme un papillon par la lumière par mon rire et ma joie de vivre. Et cela bien sûr ne s’est pas arrêté là.

Il a aimé mon côté oiseau des îles, mon insouciance. Il me demandait si je n’avais jamais de soucis, je répondais que je faisais en sorte qu’ils ne durent pas et que finalement mon joyeux caractère devait y être pour quelque chose : comme un pessismiste s’attire les ennuis, je m’attire les bonnes ondes.

Au début j’avais envie d’en parler. Un peu trop même. Je me suis vite rendue compte que j’avais besoin d’être rassurée comme une ado : tu crois qu’il tient à moi ? Tu crois que ça veut dire quelque chose ?

Mais cela ne m’a pas apporté grand chose, sans doute n’ai-je pas de vrais amis, sans doute que les réponses je les avais en moi.

Hormis un homme ou deux capables de détecter certaines incohérences dans le comportement de mon amant, ou capables de me dire “c’est toi qui le connais”, cela ne m’apportait presque rien. Certaines femmes m’aidaient dans le sens où elles avaient connu cette situation, et puis ces autres qui me disaient ” prends les choses comme elles viennent, tu as de la chance de l’avoir trouvé “.

J’avais si peur de le perdre au début.

Et je suis toujours pleine de contradictions. D’un côté capable de me dire : je vis l’instant présent et puis on verra bien…  et puis capable de me torturer, de cogiter, d’écrire, de me poser mille questions et pas seulement sur ce qu’il peut ressentir, mais sur mes propres sentiments.

Cela fait tellement longtemps ! Depuis Laurent, je n’avais pas eu de coup de coeur.

Bien entendu je n’aime pas la simplicité. Et je n’ai pas choisi la simplicité. L’homme qui occupe mes pensées est torturé. Et s’il va mal, je vais mal, tout en me reprochant d’aller mal.

à suivre

samedi 11 avril 2015

Côté coeur

hoptia.jpg

Il est temps que je donne des nouvelles de Martine et ma tribu. Je parle de coeur dans le titre, car c’est bien de mon coeur et de mes sentiments qu’il s’agit, mais ne vous attendez pas à des confidences sur mon histoire d’amour.

Nous avons vécu ma tribu et moi une période très difficile qui n’est pas encore terminée. Martine a passé un mois en réanimation.
Et comme disait le médecin : en réa ça change tous les jours. Elle a subi quatre opérations, et les périodes d’espoir alternaient avec les périodes d’angoisse, même si on a nous a assuré très vite que Martine ne va pas mourir, mais ça va être très long et très difficile.

Entre les périodes où elle semblait calme, malgré le fait qu’elle n’ait pas toute sa tête, et les périodes où elle était très agitée, cherchant à arracher les tuyaux, à s’en aller, périodes qui annonçaient une infection et une Nième opération.

Le moral des troupes est en dent de scie, souvent plus bas que haut. Épuisés par toutes nos visites, alors que bien sûr nous travaillons tous et nous avons toujours nos activités, les jours où nous sortons de l’hôpital démoralisés, les rares jours où nous n’y allons pas et que nous culpalisons. Les jours où Martine dormait profondément et où on repart un peu dépités, mais ça vaut mieux que quand elle souffre.

Je me souviens de ce rendez vous avec le médecin, un dimanche, le médecin voulait nous voir tous les 4 mais tout le monde s’était décommandé, entre ceux qui étaient trop fatigués, ceux qui avaient peur d’entendre les détails. J’étais avec Artémis, elle avait son bloc note et notait tout, elle avait aussi une liste de questions. Cela a duré plus d’une heure.

Les SMS de groupe : je viens de quitter maman, elle est comme ça et comme ça.

Ses deux soeurs viennent régulièrement la voir, et on s’appelle aussi pour donner des nouvelles. Petit à petit nous avons prévenu d’autres membres de la famille plus élargie. Quand on pense que ça ne va durer longtemps on ne prévient pas tout le monde.

En plus de la maladie, le fait qu’elle n’ait pas toute sa tête est très inquiétant. On apprend que la maladie déshinibe, Martine qui n’a jamais dit le moindre gros mot, même pas Q dit des grossiéretés. Et quand elle dit deux phrases cohétentes, on a droit à 10 phrases incohérentes, des mélanges de prénoms,des souvenirs obscurs, des histoires abracadabrantes, ça on ne peut pas dire elle est toujours aussi bavarde !

Et quand je dis cohérente, façon de parler : elle nous dit qu’elle a mal dormi qu’on lui fait des prises de sang tous les jours : ils me volent mon sant, ils font des expériences sur moi !
Elle demande quel jour on est, et quelle heure il est.

Mais ce n’est plus une personne “normale”, impossible de lui expliquer ce qu’elle a eu, ce qui va se passer ensuite. Souvent elle déprime, pleure : je suis foutue, je ne veux pas mourir, je ne m’en sortirai pas ça ne vaut pas le coup.

Hier quand je l’ai vue elle en voulait à ses enfants, elle disait qu’on a voulu se débarasser d’elle pour avoir la paix, elle parle d’une maison avec un terrain, qu’on a voulu la mettre là pour se débarasser. J’essayais de la raisonner de lui dire qu’elle habite à Ville Natale, qu’on veut qu’elle revienne que personne ne veut se débarasser d’elle.

Elle m’a demandé si j’avais bien sa valise dans ma voiture, si j’avais pris un grand sac pour la ramener. Plusieurs fois en mon absence elle a réclamé Louisianne pour la ramener chez elle. Comme quoi Martine n’a pas oublié qui est son chauffeur !

Comme toujours elle est gâteuse avec ses petits enfants, plus attentive qu’avec ses propres enfants.

Après 2 scanners, un electro encephalogrammre, et un IRM hier on nous a assuré qu’elle n’a rien au cerveau, on nous a dit pour la Nième fois que sa confusion vient de l’infection, du séjour en réa, qu’elle va retrouver sa cohérence… Mais quand ?  Ça peut être long ou court.

Nous ne savons plus si nous devons espérer. Cela fait un mois que nous ne pouvons plus parler à notre mère. Ça fait drôle.

Depuis deux jours elle a enfin quitté la réanimation pour une chambre “normale”. Là les choses se précipitent un peu, on nous demande déjà ce que nous avons prévu pour la suite, maison de convalescence ou retour à la maison.

Le retour à la maison semble impossible à envisager, Martine n’a pas la force de marcher, elle ne mange pas, elle est encore nourrie par un tuyau. Je dois rencontrer l’assistance sociale avec mon frère pour faire un choix. Elle ne sera pas transférée avant une dizaine de jours, mais les places sont rares.

D’autres problèmes en vue, Martine va nous en vouloir encore plus ! Et puis vu la taille de notre département, elle peut se retrouver au fin fond de la campagne, et avec les horaires de visite, impossible d’aller la voir le soir après le travail.

J’espèrais vraiment qu’elle serait remise d’ici l’été pour l’emmener à la Sauvageonne mais je suis de plus en plus pessimiste.

En avril je ne partirai pas une semaine, je vais juste passer deux jours à la Sauvageonne puis je vais chez Athéna et Jim. Artémis et Jéremy partent deux semaines pour faire des travaux dans leur future maison.

Je continue à faire des cartons et à ranger, mais je suis toujours aussi découragée en me disant que je n’y arriverais jamais.

jeudi 9 avril 2015

Réflexions#13

lovefor.jpg

J’adore les pubs : perdez jusqu’à trois fois plus de poids… Trois fois plus de fromage… Trois fois plus absorbant… Jusqu’à 5 fois plus vite…
J’ai envie de crier : mais trois fois plus que QUOI ?

Pour comparer ou donner des chiffres, il faut un point de départ ! On nous prend vraiment pour des billes !

Certain sont un chouia plus précis : par rapport au produit classique, lingette classique, lessive classique… OK on ne va pas l’acheter pour autant mais au moins on a comparé à quelque chose !

Ça me fait toujours rire la grande bande jaune au sol : zone de confidentialité !
Comme si ça allait nous empêcher d’entendre : ” un billet première classe pour Milan s’il vous plaît ” ou ” comment ça j’ai pas d’autorisation de découvert “. Bon c’est vrai que c’était un peu lourdingue les gens collés à votre dos pendant que vous parliez au guichetier, mais on aurait pu trouver une autre formule : Patientez derrière la ligne par exemple plutôt que zone de confidentialité.

La seule version de ” No Woman no cry ” que j’aime c’est celle de Boney M. Je sais, je sais.

Et puis leur pochette de disques, c’était quand même du grand art !

En même temps c’est comme ça que je l’ai découverte et pourtant je connaissais l’homme aux dreadlock… Je sais, je sais.

D’ailleurs je vous invite à l’écouter.

À l’époque où je faisais de l’équitation, je me demandais toujours pourquoi dès qu’on montait un peu en niveau, donc dès qu’on maîtrise un peu, aussitôt on a droit au saut d’obstacle !
Alors que franchement le saut d’obstacle, moi je m’en moque, et sauter par dessus un arbre couché au milieu du chemin, votre cheval saura toujours le faire !

C‘est pareil avec la danse latino ! Dès qu’on a plus de deux ans de pratique derrière soi, on veut vous apprendre des acrobaties, des jeux de jambes, de dos et de reins, qui ne vous serviront jamais en soirée parce que personne n’aura envie de les faire.

Et qui ne sont même pas jolies d’ailleurs.

Tout le monde ne rêve pas de faire des concours ou de compétition

Ça doit être une histoire de fric tout ça ! Au bout d’un moment les profs n’ont plus grand chose à vous apprendre.
Alors pour que vous vous inscriviez l’an prochain,  ils vous disent que c’est INDISPENSABLE de savoir sauter 5 mètres… Ou par dessus votre partenaire de danse.

C’est comme si une fois qu’on sait conduire, on vous disait qu’il faut apprendre le stock car ou les cascades en voiture…

Ça remarque,  ça m’aurait amusée ! Tant que ce n’est pas avec mon break bien aimé !

 

- page 1 de 304


Warning: Parameter 1 to bhv_googleGA::publicFooterContent() expected to be a reference, value given in /home/grandere/www/dotclear/inc/core/class.dc.core.php on line 391