dimanche 26 juillet 2015

Plus qu'une !

ete20150001.jpgPlus qu’une semaine ! C’est le dernier week-end et j’ai de quoi m’occuper. 

J’ai passé une semaine à la Sauvageonne. Le voyage s’est bien passé, Martine l’appréhendait. Mais elle a dormi tout le long et ne s’est même pas rendu compte que, à cause des bouchons pour quitter l’Ile de France et de l’arrêt assez long pour le pique nique, nous sommes arrivées à 3 h du matin au lieu du minuit prévu ! 

J’étais avec Jolinette et Manivelle qui sont toujours là bas. Le premier week-end, Athéna et Jim sont venus avec des amis et on a bien ri, il faisait très chaud, entre jeux de société et jeux de piscine. 

Mais j’étais également épuisée, à faire à manger pour toute ce petit monde, à remplir et vider les lave vaisselle, à monter et descendre les marches par cette chaleur !

Jolinette a d’aileurs dit : je ne me rendais pas compte que Grand-mère faisait tant de choses ! 

Hé oui Martine fait le ” sale boulot ” sans se plaindre, vider les cendriers, ranger la table où tout le monde oublie les paquets de clope, les jeux de carte, voir les trousses de toilettes ou brosses à cheveux, (oui il y a beaucoup de filles).
Les dernières choses sur la table, car il y a toujours du monde pour débarasser la table au début, mais plus persone quand il reste les carafes, la corbeille à pain, des bouteilles, des bouchons, des plats vides. 

Et comme j’ai dit à mes nièces :

- moi je ne suis pas Martine, je ne ferai pas le sale boulot sans râler ! Alors les cendriers et les canettes de bière vides, vous voyez ce que je veux dire ! 

Le message est bien passé ! Les jeunes ont bien compris. 

Martine est toujours un peu faible, mange peu, mais est contente d’être à la Sauvageonne. Elle se demande comment elle a fait pour acheter une maison avec tant de marches. L’escalier de pierre pour descendre dehors, un autre pour la terrasse à l’ombre !

Ensuite Athéna, Jim et leurs amis qui ne faisaient pas le pont du 14 juillet, sont repartis le dimanche.
Artémis et Jérémy sont arrivés. Pour de bon… Ils ont déménagé, même si j’ai du mal à réaliser encore. J’ai même dit à Artémis : laisse moi ta clé si tu veux que j’aille chercher des affaires à Ma Ville ! 

Nous avons passé ensemble le 14 juillet, le feu d’artifice à Petite Colline et la soirée mousse très réussie. Je suis rentrée avec Manivelle, Jolinette a dormi à Petite Colline chez les parents de Jérémy. Quand il y a la fête, c’est idéal de dormir à Petite Colline et de rentrer à pied ! 

Avant les petites filles de Martine s’entassaient pour dormir dans sa chambre, matelas par terre, bazar partout, impossible de mettre un pied devant l’autre. Mais cette année, il fallait laisser Martine tranquille et sa chambre rangée étant donné que l’infirmière venait tous les jours, et que Martine a une phramacie à portée de main. Nous lui avons loué un matelas médical gonfable et une “garde robe” qu’elle apprécie beaucoup… C’est ainsi que j’ai appris que c’est le nom pudique que l’on donne à une chaise percée ! Hihi ! 

C’est moi qui ait choisi et j’ai choisi le look “moderne” en résine blanche plutôt que l’horrible style chaise de bureau des années 60, plus discrète dans une chambre mais horrible avec ses montants en alu et son revêtement en sky qui de toutes façons aurait été insupportable par cette chaleur ! 

La vie est bizarre n’est ce pas ! Aurais-je imaginé un jour acheter ce genre de choses ? Martine n’était pas une personne agée malgré ses 74 ans, mais elle est passé en trois mois de la personne autonome à la personne vieille, faible, et plus du tout autonome. 

Je dis souvent : elle a pris 20 ans d’un coup, d’autres disent un coup de vieux. 

Mais elle se remet bien, mange avec plus d’envie, et a même demandé sa boîte à couture. Elle a encore du mal à lire un “vrai livre” ou à marcher sans canne, mais elle se lave seule. Elle mettra du temps mais elle se remettra. 

Donc mes nièces, trop trouillardes pour dormir seule dans les granges, ont squatté ma chambre où on a mis un matelas par terre. Jolinette a ensuite déménagé pour rejoindre Artémis et Jérémy dans une des granges. Celle à trois niveau, avec sa mezzanine est devenu la granges des jeunes quand la Sauvageonne est pleine. Manivelle est resté dans ma chambre en attendant l’arrivée de sa mère. 

La fin de la semaine a été calme, Camomille et Marine sont arrivées. Et Marine a bien entendu rejoint la grange des jeunes. 

Puis le vendredi dans la nuit, un gros arrivage. Le week-end allait être chargé. ” Ben non me dit Camomille, nous ne sommes que 18 ! “ 

Oui c’est vrai, pas au complet ! D’ailleurs Athéna ne tenait pas à venir. Ce n’est pas non plus les moments que je préfère, trop de monde, sauf si c’est court, et ça tombait bien, je repartais le dimanche soir ! 

Luc et ses deux fils, Timothée et Luigi dans une voiture (la chérie de Timothée n’était pas là, une de moins). 

Dans l’autre, Cédric, Marianne, Coralie, Manuréva et son chéri. Manuréva a 18 ans et déjà un chéri officiel. 

Et enfin Servane et Pierre. 

Certains venaient pour rester, d’autre n’étaient là que le week-end. Servane reste, son mari Pierre remonte. Cédric reste avec ses filles, Marianne remonte. Luc, Timothée et Luigi travaillent tous et remontent. 

J’ai remonté Mariane dans ma voiture, Pierre est reparti avec les trois garçons de la famille de Camomille. 

Vous êtes perdus avec tous ces noms : page d’accueil du blog et GPS ! 

Vous vous en moquez de comprendre qui est qui ? Vous avez raison, c’est les vacances !

Voilà je retrouve mon petit appart bien aimé pour deux semaines de travail. 

C’est bizarre cette sensation de vacances : je me dis : voilà je suis tranquille toute seule, tout le monde est là bas ! 

Mais tout le monde c’est qui ? Mais toute seule ça veut dire quoi ? 

Hormis mon chat et Martine qui vont remonter, je suis et serai toujours seule, maintenant ! Artémis et Jérémy ne reviendront pas cette année ! 

Mes deux filles sont parties pour le Sud pour de bon. 

Mais je ne l’ai pas encore tout à fait intégré !

D’ailleurs depuis que j’ai déménagé, je me rends compte que je continuais à faire des courses comme si nous étions 3 ou 4. Mes petits pourraient passer ! Je dois me freiner maintenant : mais non, ça ne sert à rien, je vais tout jeter, je ne vais pas manger tout ça toute seule ! 

Jérémy me demandait si septembre allait être dur : non pas septembre. Je ne serai pas encore dans le bain. Plus tard. Quand j’aurais envie de passer leur faire coucou, ou que le week-end me paraîtra long sans leur visite. Quand j’aurais envie d’une pizza ou d’un mac drive. 

Jérémy va me manquer. Car plus que ma fille, il m’appelait juste pour avoir des nouvelles, m’invitait à manger tout le temps. Artémis parle plus qu’avant mais elle appelle ou sms surtout quand elle a besoin d’un conseil, d’un service (les dizaines de colis de Chine qu’elle fait livrer chez moi). Mais je dis souvent que Jérémy est ” mon fils spirituel “. Si j’en avais eu un il lui aurait ressemblé : affectueux, bavard, taquin, attachant, bricoleur dilettante, bon vivant, extraverti et même jaloux comme le serait un fils ! 

Bien sûr j’ai des amis, une tribu, bien sûr je vais voir Martine régulièrement mais personne ne vient me voir. 

Jamais je n’ai de visite inattendue, de surprises. Jamais un coup de fil pour dire : je passe chez toi. 

Ma tribu n’a jamais fait ça. Cédric le faisait parfois du temps où il allait travailler en vélo, il passait par chez moi, il va de nouveau travailler en vélo en septembre, son entreprise déménage à côté de chez moi. 

Si, j’exagère ! Il y a un bel homme qui vient me voir ! Un homme qui a tout de suite retenu le nom de ma rue et mon code et qui grimpe quatre à quatre les marches jusqu’à ma porte !  

Je ne suis pas triste qu’Artémis et Jérémy soient partis. Ils sont heureux dans leur petite maison au bord d’un affluent de la Garonne, dans un petit port. C’est ce qu’ils voulaient. Et puis après tout mes filles ont une mère très citadine, mais elles ont un père qui vient de Petite Ville du Sud. 

Et c’est moi qui les ai emmenées tous les ans depuis leur naissance, en vacances à la Sauvageonne où elles sont même restés deux mois pendant de nombreuses années.

Vendredi je pars pour la Sauvageonne. Il y aura moins de monde, il y aura  l’essentiel mes filles et leurs chéris et Martine. 

Trois semaines et j’ai vraiment besoin de repos. J’ai pris une pile de livres, en plus de ma kindle ! 

 

mercredi 22 juillet 2015

Pierres, tronc et fleurs

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Tous les ans je suis subjuguée devant cette maison que je connais pourtant bien ! Hélas il y a toujours une voiture devant, d’ailleurs celle que l’on devinne a l’air à l’abandon. Un jour il faudra que je sonne à la porte et que je demande aux habitants de me laisser photographier leur maison sans voiture devant !

jeudi 9 juillet 2015

Jour de chance

Vendredi soir je prend la route seule.

C’est l’ouverture de la Sauvageonne. Ça me fait drôle de partir seule pour l’ouverture, c’est la première fois je crois. Athéna et Jim ne peuvent pas me rejoindre pour venir m’aider.

Quand à Artémis et Jérémy, ils sont en plein déménagement.
Ils quittent MaVille et l’Ile de France, (c’est pas vivable la région où tu es née, maman) et vont habiter une maison de pierre dans un petit port au bord d’un affluent de la Garonne. Pas loin de Petite Ville du Sud…

Je pense à Martine, au mois de mars, persuadée qu’elle allait mourir, elle m’avait dit en pleurant : tu sais je crois que je ne reverrai pas la Sauvageonne…

Hé bien si maman, tu vas la revoir !
C’est d’ailleurs pour ça que je pars “en éclaireur” pour tout ouvrir, préparer les lits, pour le jour où j’arriverai avec Martine, Jolinette et Manivelle, nous n’ayons plus qu’à nous glisser dans les lits.Marine n’est pas en état de m’aider, ni d’arriver dans une maison où il y atout à faire.

C’est la canicule. Vers 20 h 30 enfin, je peux couper la clim, ça devient plus respirable. Quand je m’arrête j’ai l’impression qu’une chape de plomb s’abat sur moi, je remonte vite en voiture.

Enfin le péage. Enfin Petite Ville du Sud dont je ne vois que les toits roses du haut de la déviation. Ben oui malgré les années passées, pour nous ça reste “la déviation”, celle qui évite le centre ville, et qu’au final je n’utilise que pour arriver et repartir !

0 H 40, je monte la colline.
Ah enfin ! Vite j’envoie des sms pour dire “bien arrivée” avant de descendre de la voiture, sinon je vais zapper.
J’ouvre la portière et je pousse un grand AAAH de soulagement en respirant à fond.

C’est la pleine lune, la Sauvageonne toute blanche se dresse devant moi, l’herbe jaune est tondue, c’est beau. Je traîne un peu avant de sortir la clé, je marche jusqu’à la grange. Puis je reviens.
Il me faut encore au moins un quart d’heure pour ouvrir la maison, ouvrir la grange du compteur, allumer le compteur, ouvrir la cave, J’ouvre toutes les fenêtres et tous les volets, pour que l’air rentre, il fait tellement chaud.

Puis je m’endors épuisée.

Le lendemain à 8 h je suis déjà réveillée. Pas sûre d’avoir envie de me lever vu le travail qui m’attend ! Je vais ouvrir l’eau, je déteste faire ça, soulever la trappe en ciment, à genoux dans les ronces, ouvrir le robinet. Fini je n’y touche plus jusqu’en septembre !

Après une douche et un café je suis d’attaque. Il fait déjà 25° dehors. L’après midi il fera 35° dans la maison et 30° dehors ! Mais il y a un peu d’air quand même, c’est mieux qu’à Belle Voisine.

Vers 13 h j’ai fini d’ouvrir les granges, de dévisser les volets qui ferment les fenêtres, d’enlever les fausses portes, d’aérer partout. J’ai retiré les toiles sur les meubles, remis les chaises autour de la table, mis les coussins sur le canapé. Il me reste les lits à faire, mais bof, un peu la flemme. Je dois aller à Petite Colline faire quelques courses, car je n’ai rien à manger et pas de frigo.

Ah si ! J’ai un frigo ! À l’arrière de ma vieille break ! Je décide d’aller à Petite Colline manger au café, tiens, je l’ai bien mérité !

Je décharge la voiture ce qui prend quand même un certain temps. Reste le frigo congélo, aussi grand que moi. J’arrive à le sortir sans trop de problèmes. Reste à monter les marches de pierre.
Personne pour m’aider, mais bon je réfléchirai à une solution plus tard, ou alors je mettrai une bâche par dessus et Jimmy qui sera là dans deux jours se débrouillera.

Le frigo trône debout à côté de ma voiture. Original comme décor !

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Je pars à Petite Colline. Je commence par Picho. J’hésite à acheter le sac glacière en promo. C’est vrai que sans frigo, avec la chaleur, ce serait bien de garder au frais l’eau, la salade pour ce soir et le sandwich pour la route. Il faut que je réfrenne ma tendance à acheter des gadgets. Mais bon là c’est un cas de force majeure, je prends le sac glacière.

La caissière papote avec le type derrière moi… De la canicule, tout le monde parle de la canicule !
Je sors ma CB et je m’étonne un peu : c’est vraiment pas cher le Sud ! Puis je regarde de plus près dans ma voiture : je n’ai pas payé le sac glacière, elle a cru que c’était le mien ! C’est mon jour de chance !

Café du centre, j’ai un peu peur. 14 h, ce n’est pas Paris ici, ils vont encore servir à manger ?

Il y a peu de monde dans les rues, il fait trop chaud, les gens restent chez eux, pour une fois je peux me garer juste à côté. Peu de monde en terrasse aussi malgré les grands ventilateurs. Le patron me reconnaît et me demande si la saison commence, oui la saison commence !

L’été il me dit souvent : le matin c’est café crème, l’après-midi c’est panaché !

- Oui bien sûr qu’on sert encore à manger ! (C’est mon jour de chance )

- Vous voulez la carte ?

Je ris : non pas la peine, une salade quercynoise !

Je sors mon éventail, et je profite.
Seule, tranquille au soleil avant le raz de marée, les tables pleines. Seule tranquille, car bientôt on dira, tiens là une table de 6, ah non on est 7, zut…  pardon monsieur je peux prendre la chaise ?

Puis je retourne à la Sauvageonne où j’ai encore du travail. J’aurais bien fait une sieste mais finalement non. Je met mon maillot de bain, ça manque de piscine quand même !

Alors que je descends dans la grange du compteur, je ne sais plus pourquoi d’ailleurs, je vois un camion monter la colline.
Les Aubades ! Je leur dis que je suis seule, que la famille n’est pas encore arrivée, mais que je vais donner une petite pièce quand même.

Le chauffeur cale dans la montée, c’est raide la Sauvageonne ! Il faut être initié pour ne pas caler ! C’est à ça qu’on repère les nouveaux venus !

J’en profite pour passer une robe et trouver mon sac, ils sont tous descendus, ils doivent être 6, en fait c’est plutôt un mini bus ! Deux femmes et des hommes, je leur donne un billet, ils me donnent des fleurs, Martine va être contente. Ils sont souriants, drôles !

Je leur dis : tant que vous êtes là, vous pourriez m’aider à monter le frigo ! C’est mon jour de chance ! 

Ils rient : ah je me demandais si vous l’aviez sorti pour lui faire prendre l’air !

En fait d’aider, je n’ai rien fait, ils ont monté les 5 marches à deux, et l’ont posé dans la salle à manger. Ils voulaient encore m’aider : dites nous où vous le voulez madame !

Non non ça ira, merci ! Je ne vais pas les embêter !

Ils redescendent on papote un peu, le chauffeur a du mal à faire demi tour. C’est raide la Sauvageonne ! Entre le chemin et le champ il y a un fossé, enfin un gros dénivelé… Mieux vaut éviter d’y mettre une roue !

Vraiment quelle chance ! Ensuite je nettoie le gros frigo. Ah chouette, mes bouteilles vont être au frais, ah chouette, des glaçons !

Il me reste à me débarrasser du vieux, plus petit et moins encombrant, mais ça c’est de la rigolade, je lui fais descendre les marches allongé sur une couverture et je le met en plein milieu du chemin, je sais que Jim dès qu’il va le voir, va l’emmener aussi sec à la déchetterie. J’ai des gendres formidables… sauf ce week-end où ils sont trop occupés !

Vers 17 h j’attaque la dernière tâche la plus facile, faire les lits. Mais quand il fait 35° même faire un lit est épuisant ! Pas tous les lits, non faut pas pousser ! Celui de Martine, celui de Jolinette et Manivelle, celui d’Athéna et Jim, et un autre pour leurs amis qui viennent pour le week-end du 14 juillet.

Le soir je pense regarder une série sur mon mini pc, mais finalement je suis trop fatiguée et je me couche tôt. 

Le lendemain je suis debout à 8 h. Après avoir fermé toutes les serrures, je vais reprendre la route, mais je suis contente : je reviens bientôt, Sauvageonne, je reviens et cette fois ci je me pose un peu ! 

D’ici deux jours Artémis et Jérémy viendront sortir les meubles de jardin et ouvrir la piscine. Vendredi soir Athéna, Jim et leurs amis arriveront et mangerons à la Sauvageonne.

La Sauvageonne va vivre !

J’arriverai vers minuit avec Martine et mes nièces. J’aurais sûrement encore beaucoup de boulons à serrer : mais non cette table là ne va pas là, et ça c’est le parasol de la terrasse, qui a rangé ça n’importe comment ?

Mais bon j’ai fait l’ouverture ! Youpi !

vendredi 3 juillet 2015

Réflexions#16

Ça m’énerve que tous les ans on nous ressorte “le perles du Bac” !

D’abord on ne pose de questions aussi saugrenues au Bac, ensuite même si c’était le cas, je ne vois pas comment les copies des candidats pourraient devenir publiques, et enfin ce sont les mêmes nanars tous les ans !

Je ne dis que ce n’est pas drôle, toutes ces perles mais qu’on arrête de les vendre comme “réelles” à part les perles des journalistes que l’on peut vraiment lire dans certains canards ! Il suffit de les appeler autrement : perles inventées pour vous faire rigoler !

C‘est bien de donner des conseils pour la canicule, Mais il y en a qui me font froid dans le dos (et ça m’aiderait bien vu que je prends la route ce soir). Prendre la route un week-end de grand départ avec une canicule prévue n’est pas une épreuve facile.

Mais quand j’entends ” Si votre voiture n’est pas équipée de la climatisation, arrêtez-vous souvent, buvez de l’eau etc.” Mouais moi je dis que prendre la route, en journée avec une voiture sans clim, c’est suicidaire, entre l’endormissement du chauffeur, les malaises des petits et de la grand-mère, l’inconfort notoire.

Je ne dis pas qu’il faut interdire aux gens de prendre la route, tout le monde n’a pas la chance d’avoir la clim, mais je pense que le “arrêtez vous souvent pour vous rafraichir” est un peu léger comme conseil…

C’est moche la météo !

La canicule on la veut bien quand on est arrivé et qu’on peut se baigner, mais pas sur le trajet ! Et le jour où je serai effectivement en vacances, la canicule sera partie ! Snif !

dimanche 28 juin 2015

Réflexions#15

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Je peux m’endormir avec un livre que je ne peux pas lâcher, jusqu’à ce que mes yeux se ferment tout seuls…

Mais je peux aussi le reprendre au saut du lit !

J’aime ces moments, de plus en plus rare, où je peux vivre deux jours, voire trois si nécessaire seulement pour un livre ! Je suis en plein dedans, je dirais même que je n’ai pas profité de ma soirée dansante hier, tant j’avais hâte de le retrouver ! À deux heures du matin j’ai lu quelques lignes avant de sombrer.

Je me souviens d’un livre de jeunesse, où je m’étais ennuyée lors d’un dîner chez des amis… Rentrer… Retrouver mon livre était mon unique pensée !

J’ail lu un jour qu’une femme préfère s’endormir avec un bon livre qu’avec un amant !

Tout comme pour les films, ces coups de foudre sont de plus en plus rares. Les gens qui me connaissent bien aiment me donner des titres de livres “qu’on ne lâche pas”.

Et quand je repense à ma jeunesse…. Introvertie, timide, rêveuse, le nez dans les livres… Je ne suis pas la seule dans ce cas, mais la solitude celle que l’on ressent est parfois lourde quand celle que l’on souhaite n’a que trop duré.

Récemment Athéna, se moquant gentiment de moi et faisant allusion à Tristan m’a dit que j’avais une propension à attirer les écorchés vifs : c’est sûrement pour ça que ça n’a pas marché avec mon père ! Il n’est pas comme ça !

D’ailleurs je viens de remarquer que lorsque je lis des biographies ou des autobiographies, ce sont des histoires d’humains qui ont souffert.

Je peux choisir des célébrités ou des personnages historiques que je connais un peu, dont l’histoire m’intriguait, mais il m’est arrivé de lire des histoires d’inconnus, ou encore de tomber par hasard sur un personnage dont j’ignorais tout et que de prime abord je n’aurais jamais soupçonné de m’intéresser.

Le fait d’aimer les gens et les relations humaines… Même si ces gens finalement on ne le croise ni ne les croisera jamais…

Laurent me disait souvent que j’aurais du être psy, que c’est le métier idéal pour moi… Mais c’est impossible. Je suis trop sensible, j’auras versé des torrents de larmes, je ne sais pas prendre le recul nécessaire, je suis capable de pleurer à l’enterrement de quelqu’un que je ne connais pas…

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